par Groupe Scalpel
édition du FACT : 2025
Que La Machine vive en moi est une plongée dans le laboratoire perpétuel du Groupe Scalpel alliant performance d’écriture, rire-tragique, bio-ingénierie, et interface humain-machine. Quatre « cyborgs transféministes » – une écrivaine, un·e roboticien·ne, une performeuse et une IA – tentent de coopérer pour créer en live un film et sa musique. Les écrans des créateurices sont vidéoprojetés afin que le public puisse suivre leurs avancées qu’elles commentent en direct.
Tout au long de cette performance imaginée par l’écrivaine / performeuse Romane Nicolas, les humaines échangent et performent autour des rapports humains / non-humains, normes / a-normes dont elles sont victimes au quotidien, mais aussi de la puissante cyborgisation de leurs corps. Par sa nature expérimentale et le rapport aux IA, chaque représentation est radicalement différente.